Pcspecialist Fusion 14 Header

Démontage

Sans surprise de la part d’un PC portable en provenance d’un intégrateur, le Fusion 14 se prête (très) bien à l’exercice de la réparabilité : douze vis retiennent le capot arrière, qui se désolidarise quasiment sans clip. Dans les entrailles, en revanche, la composition est simple : un unique ventilateur (divulgâchage : qui concentrera le point de chauffe), un SSD M. 2 280 et un M.2 pour le réseau. Hé oui, avec Lunar Lake, impossible de modifier votre RAM : dans le cas présent vous voilà coincé avec 16 Gio ad vitam æternam. On notera l’emplacement M.2 supplémentaire absent, et un placement ingénieux de la batterie du BIOS sous le SSD, permettant probablement de gagner en épaisseur.

Pour ce qui est du SSD, justement (seule option de notre modèle), PCSpecialist nous a équipé de l’option 512 Gio SOLIDIGM (soit 26 € TTC de plus sur la facture) nous équipant du P41 Plus, un modèle TLC sans cache DRAM tout simple, mais qui s’avère suffisant en pratique (voir page suivante pour des résultats détaillés !).

Software

Notre Fusion 14  est arrivé sous Windows 11 et presque épargné en logiciel tiers, puisque nous retrouvons un certain Control Center Package (probablement d’origine Clevo) permettant de régler les quelques paramètres de la machine, et… l’antivirus MacAfee, en version d’essai. Nous aurions adoré l’expulser illico presto de notre machine, mais notre protocole vise à tester les performances des machines en sortie de boite : nous l’avons donc calmement laissé tranquille et ce dernier nous a traités (à peu près) de la même manière. Ouf !

L’écran d’accueil, tout droit sorti des années 2010, permet un rapide contrôle de la machine (état du stockage, RAM, charge processeur et des raccourcis clavier activés). Il permet également de régler le niveau de déclenchement du ventilateur (laissé en automatique pour nos tests), et définir des modes de performance du processeur sur trois niveaux : Performance, Divertissement et Silence. Des modes qui agiront sur l’autonomie, la consommation et le niveau de bruit de la machine ; accessible directement depuis l’icône du logiciel restant dans la barre des tâches.

Les deux autres onglets sont anodins : le premier permet de régler l’éclairage et se retrouve fatalement assez pauvre sur notre modèle non RGB.

Le dernier s’occupe de réguler la charge de la batterie en offrant des options de limitation de cette dernière, ce qui permet d’améliorer sa durée de vie lorsque votre machine passe la majorité de son temps sur secteur.

Et Linux ?

Le BIOS, d’origine Insyde, est docile et le boot sur clef USB s’effectue sans encombre à condition de désactiver le Secure Boot. La machine s’exécute alors, et notre clef USB de Manjaro a pu démarrer, détectant correctement l’intégralité des périphériques et connexions : pavé tactile, webcam, WiFi, dent bleue. Parfait !

Voilà pour ce qui est de l’intérieur, maintenant, en scène, place à la chauffe !

Double Doc


  • Super, merci pour ce test complet. 👍

    Je cherche un portable justement pour du code win/linux et bureautique avec grosse autonomie, et confort du clavier&pad. Je ne connaissais pas ce (re)vendeur clevo.

    • Merci !

      Petite précision : clevo est le fabricant, le vendeur/intégrateur c'est PCSpecialist 😀

2 commentaires

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